Qui sommes-nous ?

Le Réseau Camerounais des Organisations des Droits de l’homme (RECODH) est un réseau associatif légalisé, constitué d’associations et de collectifs d’associations travaillant pour la promotion et la protection des droits de l’homme, la cohésion sociale et la gouvernance.

Le RECODH est né d’une recommandation du Programme National de Gouvernance de la République du Cameroun pour la période 2006-2010 qui, dans sa composante « Amélioration de la participation des citoyens et de la société civile à la gestion des affaires publiques », a prévu un axe  » Renforcement des capacités des ONG des droits humains « , avec pour principale activité la création d’un réseau de coordination des ONG des droits humains.

Son Assemblée Générale s’est tenue à l’Hôtel Mansel de Yaoundé le 06 janvier 2010, donnant naissance à la toute première organisation faîtière des organisations et mouvements des droits de l’homme au Cameroun.

MISSIONS, BUTS ET OBJECTIFS

Le RECODH est une association régie par la loi Camerounaise de 1990 sur la liberté d’Association. Sa mission est de contribuer à l’émergence d’une société civile résolument engagée dans la promotion et la protection du bien-être des citoyens.

Les membres et sympathisants du RECODH, disséminés sur l’ensemble du territoire national, travaillent pour un seul but : la culture des Droits de l’Homme au Cameroun.

La réalisation de ce but passe par six objectifs à atteindre, à savoir :

  1. Renforcer les capacités des organisations de la société civile œuvrant dans le domaine des droits de l’homme ;
  2. Mener des actions communes de plaidoyer et lobbying pour la ratification et la mise en œuvre des instruments juridiques en faveur des droits de l’homme et des libertés fondamentales consacrés par les instruments nationaux, régionaux et internationaux.
  3. Sensibiliser et éduquer les citoyens sur leurs droits ;
  4. Assurer la protection et la défense des défenseurs des droits de l’homme et des libertés fondamentales consacrés par les instruments nationaux, régionaux et internationaux;
  5. Elaborer un rapport annuel alternatif sur la situation des droits de l’homme au Cameroun ;
  6. Collaborer avec les pouvoirs publics et les organisations nationales, régionales et internationales pour la promotion et la protection des droits de l’homme et des libertés fondamental.